~/°Chat Noir Chat Blanc°\~

lundi 29 décembre 2008

Eros et Thanatos se disputent les derniers lambeaux de ma petite culotte

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Sur une très bonne idée de Goumi, qui lui-même l’a volé à quelqu’un d’autre, Mesdames, Messieurs voilà le bilan de l’année 2008 :

Je commence par les trucs nazes, histoires de ne pas passer pour une dépressive.

Pas Green du Tout :
- Je suis toute seule
- Je continue à me faire avoir par les mecs, au bout de plusieurs années. Je suis plus conne que ce que je pensais.
- J’ai déconné
- Je m’éloigne de mes amis qui semblent s’en foutre un peu ( on oublie de m’inviter les rares weekend où je reviens, même si j’ai prévenu depuis perpète)
- Je dépense plein plein plein de thunes pour le matos de l’école, et ca me fout les glandes sévères. Claquer jusqu’à 200 euros pour un exam et ne même pas avoir les résultats.
- Le prof de communication m’a coupé la tête et m’a chié dans le cou sur mon bulletin (à tel point que je pense qu’il s’est gouré de personne, parce que rien de ce qu’il dit ne s’applique à mon boulot)
- Je suis un putain de tas de gras, mais quand même pas au point d’avoir refait ma garde robe.
- J’ai une hygiène de vie des plus merdiques : Je loupe les ¾ de mes repas, ne dors pas la nuit, dors parfois le jour, fait des nuits de 18h sans raisons, et bouffe parfois des macdo à 17h30 pour tenir le coup.
- Ces connards de l’éducation nationale m’ont foiré ma mention pour 5 petits points sur plus de 700
- Il y a un connard de merde qui fait du mal à une des personnes que j’aime le plus au monde, et je ne peux rien faire.
- Je dis de plus en plus d’insultes et de jurons quand je suis toute seule.
- Je me suis coupée 20 cm de cheveux avant la rentrée, histoire de ne pas passer pour Tarzan en arrivant à Paris, mais vraiment ca m’a troué de faire ca.

Suuuuper Greeeeen :
- J’ai eu mon bac avec mention bien, et j’ai littéralement éclaté la gueule de ma prof de philo avec mon 18, et celle de ma prof d’allemand avec mon 17
- J’ai réussi mes 5 entretiens en école d’art, et j’ai pu choisir celle que je voulais.
- J’ai un appart génial, dans un quartier classieux, à Paris. Toute seule. Ma vaisselle est trop belle, ma housse de couette est à pleurer de douceur et de chaleur, j’ai plein de nouveaux coussins, et de la moquette, c’est magnifique.
- Mon école déchire tout, ca me plaît, et je me donne presque à fond (oui, là c’est les vacances, j’essaye de recharger les batteries)
- Ca se passe beaucoup beaucoup beaucoup mieux avec ma famille depuis que je suis partie loin et que je reviens rarement.

2009 :
Je passe 5 concours d’école d’art. Ca va chier. J’en ai déjà mal au bide.
Je me bouge le cul pour profiter de tout ce dont je peux profiter. Dans tous les domaines
Je me  façonne le corps de Jennifer Lopez (petite vanne familiale)
Je me fais épiler au laser ( ouais, ca compte, que celle qui n’a jamais accepté un rencard pour une heure plus tard en ayant à s’épiler tout ce qu’il y a à s’épiler me jette la première bande de cire froide Veet pour peaux sèches)
Je suis putain d’heureuse, et je laisse moisir ceux qui m’emmerdent. Oui, j’ai deux personnes très précises en tête.

(Ce ne sont pas des résolutions, mais des faits. Oui, je vois le futur.)

 

Posté par Lallie à 14:09 - - Commentaires [4] - Permalien [#]


Sérénité

Parfois, il suffit de peu de choses.

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Dehors. La nuit, le froid, les lumières, les voitures, la route, les arbres, Noël.

Dedans. La chaleur, elle, lui, l'ordinateur sur les genoux, la musique, les souvenirs, les rires.

Je me suis sentie bien.

Posté par Lallie à 03:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

vendredi 21 novembre 2008

J'vais encore vous parler...

...d'la femme que j'aime

Et qui collectionne (c'est pas sa faute) les connards du pauvre monde.

Comment on fait pour rendre heureux les gens qu'on aime ? Comment fait-on pour les garder près de soi pour toujours ? Comment la serrer dans mes bras alors qu'elle est si loin ? Comment passer ma main dans ses cheveux, comment lui dire que je serrais toujours là pour elle, que je l'aiderai, toujours, quoi qu'il arrive ? Comment passer du temps avec elle pour l'empêcher de sombrer ? Comment me coucher avec elle, et parler durant des heures ? Comment la faire rire ? Comment voir ses yeux briller ?

Je ne fais que des belles phrases. La vérité c'est que je ne suis pas capable de sauter dans un train, et d'aller la trouver. J'ai peut-être peur qu'elle n'ai pas autant besoin de moi que j'ai besoin d'elle. Je le ferai sûrement si c'était très grave, mais là, mon cerveau formaté de petite fille sage m'en empêche. J'aimerai être un peu folle, spontanée, et un brin inconsciente. J'aimerai lui dire que ce que je ne fais pas, je le veux tout de même de tout mon cœur.

Je me souviens du temps où on rêvait à une grande collocation. Je me dis que ça me permettrait de prendre soin d'elle. Ça me fait peur peut-être. Peur d'être comme Nana qui tient Hachikô en laisse. Peur d'être étouffante.
Je me sens un peu perdue. Je ne sais pas quoi faire, je ne sais pas quoi dire, je balance des "Je t'aime" à tout va, en espérant la réconforter.

Donc je vais radoter encore un peu pour toi ma chérie, je t'aime, de tout mon cœur, et je serai toujours là, de quoi que tu ais besoin. Je ne le dis pas juste en l'air, je t'assure que tu peux me demander n'importe quoi.

Par pitié, ne coule pas, j'ai pas envie que tu emportes un bout de mon cœur avec toi dans ta chute.

PS: ça ressemble fichtrement à une déclaration d'amour tout ça. On va dire que tu es mon grand amour platonique. <3

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dimanche 5 octobre 2008

Joli Rêve

Si belle...
Tu avais l'air fatiguée, mais ton visage..ton visage si fin, la ligne délicate de tes maxillaires saillissant sous ta peau pâle, tes pommettes nettes et bien dessinée...Ton sourire, l'éclat de ton rire un peu rauque et ta voix si chaude, si douce, si enveloppante...

Je sentais ton odeur par vague en marchant à côté de toi, et je n'avais qu'une envie, sortir la main de ma poche pour prendre la tienne. Sentir si elle était aussi douce qu'elle en avait l'air, si ta paume était tiède et tes doigts caressants...

Je regardais ton cou qui disparaissait dans l'encolure de ton t-shirt, je suivais des yeux la cambrure délicate de tes reins qui se perdait dans ton jean et je me dis que j'aurais bien aimer empoigner tes fesses rondes à pleines mains. Me coller contre toi, plaquer mes seins dans ton dos, déboutonner ton jean et y glisser ma main, respirer l'odeur de ta nuque, de tes cheveux...

J'aurai te ramener dans mon lit, me blottir contre toi, profiter un peu de ta chaleur avant de m'endormir. Tu étais si belle. Entendre ton rire, ta voix, te voir si belle et si proche de moi...Un vrai délice. J'ai accumulé tout ce dont j'ai été capable de cette superbe journée et je suis rentrée chez moi, et je me suis blottie, au chaud, avec toi partout dans ma tête et mon corps.

Posté par Lallie à 22:49 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

samedi 4 octobre 2008

A la gare, personne ne m’attendait au bout du quai.

J’aime les bibliothèques. J’aime entendre le bruit silencieux des gens qui font tant d’effort pour ne déranger personne. J’aime les pas feutrés sur la moquette, le bruit des pages qui se tournent, les journaux froissés. J’aime le bruit lancinant de la photocopieuse, celui aigu et ponctuel du démagnétiseur sur les codes barres des livres. J’aime les gros fauteuils moelleux dans lesquels on peut se pelotonner, et les salles pleines de coussins de l’étage littérature jeunesse. J’aime les immenses présentoirs à prospectus prêt de la banque de prêt : randonnées, cours de cuisine, de yoga, méditation, cercle de lecture, thés dansant, accrobranche, leçons de judo, séances de gym, brocantes, étudiant propose cours de soutien en maths appeler au…J’aime la chaleur de la bibliothèque dans laquelle on se refugie, j’aime découvrir qu’il existe des livres sur la sexualité des escargots, les ornithorynques, les phares de la Bretagne sud ou le bricolage avec les déchets ménagers. Je me demande s’il y a vraiment des gens pour lire ça, de la page de garde à la quatrième de couverture, avec sérieux, sans sauter de lignes, pas juste pour regarder les images. Je me demande aussi s’ils pourraient penser la même chose des livres que je lis. J’aime retomber sur les albums de mon enfance, constater qu’ils sont toujours là, que d’autres enfants les lisent. J’aime me poser dans un coin et les relire, en me rappelant chaque page un peu plus. J’aime me rappeler de la fin avant d’y arriver. J’aime réemprunter pour la 12ème fois des livres que j’ai déjà lus. Je suis comme ça, j’écoute toujours les deux ou trois même CDs : celui pour les trajets, celui pour travailler, celui pour dormir. Je suis comme ça, je relis toujours les 4 ou 5 même livres, celui qui me fait rire, celui qui me serre le cœur, celui qui me rêver, celui qui me donne la pêche, celui qui me fait pioncer en 3 minutes. Je suis comme ça, je me plains du train-train mais la nouveauté me bouscule. Je suis comme une petite mamie avec ses habitudes et ses horaires bien calés. Il ne me manque plus qu’un chat arthritique. Je suis une petite mamie qui fait sa promenade du dimanche à la bibliothèque, en râlant contre le froid, le vent, le métro, les jeunes, les vieux, les prix, l’hiver, les rhumatismes, les chiens et leurs merdes, en râlant, alors qu’en fait, elle adore ça.

Posté par Lallie à 13:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


mardi 16 septembre 2008

C'était une pneumonie en fait

Cher Père Noël,

Cette année j'ai été très sage, j'ai eu mon bac avec plein de bonnes notes, ce qui fait que je me permet de te solliciter pour des cadeaux avant l'heure, puisque je les mérite !

Donc, j'aimerai que tu me fasse parvenir le plus rapidement possible :

-Une grosse bite
-Une gueule de beau gosse
-Des veines d'avant bras saillantes
-Des fesses musclées avec un creux sur les côtés
-Une grosse voix grave et sourde
-Des grandes mains carrées et fermes
-Une barbe de trois jours
-Une trentaine de centimètres en plus
-Et 20 bons kilos de muscles
-Des jeans levis, des boxers Calvin Klein et tous les trucs qui vont avec...
-Un sens de l'humour glauque
-Plein d'égoïsme
-Juste ce qu'il faut de poils

Je te promets que je ferais bonne usage de tout ça, mais là, l'envie me prend de baiser des donzelles en levrette, en leur tirant les cheveux, en leur claquant les fesses et en leur enfonçant le visage dans l'oreiller. Ouais, une bonne partie de baise brute avec un petite salope, voilà ce qu'il me faut, une geignarde du genre de celle qui hurle "oh...nooon...Arrête, arrêêêêête...s'il te plaît...Je t'en prie..." et qui trois minutes plus tard, renversée sur le lit, le minou remplit, les seins qui s'affolent dans tous les sens et mes couilles qui lui claque dessus, hurle "Ouiiii ouiiii...ooooh vas-yyyy, tape dans le fond...Tape dans le foooond !!! j'suis pas ta mère...Ouiiiiiiii"

Ahahaha, pourquoi les filles peuvent pas faire ce genre de choses, hein ?

PS : Si j'étais un mec, je biberonnerai dla bière avec ce gus

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dimanche 14 septembre 2008

Listening Music

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Prince Ali me met de bonne humeur à coup sûr

Ecouter Nothing Else Matters d’Apocalyptica me colle un peu le cafard

Rien de mieux que What I Said de Ray Charles pour me mettre la pêche le matin

Quand j’entends Amie de Damien Rice commencer, je la passe systématiquement

Je ne peux pas ne pas pleurer avec Comme s’il en pleuvait, de Debout sur le Zinc dans les oreilles

Entendre les paroles de J’aurais bien voulu, de Babylon Circus, me serre toujours un peu la gorge

Je trouve que les paroles de L’Indécision de Da Silva, sont cruellement vraies

Je n’aime pas la voix de James Blunt, mais j’avoue que Goodbye My Lover est extrêmement belle

J’écoute toujours Cat Power pendant que je travaille

J’aime Girls in Hawai, parce que ca me permet de lire avec un beau fond sonore

Les paroles de Dialogue de Sourds, de DSLZ, m’ont fait réfléchir

Ecouter Comme une Ombre, de Saez, a des vertus cathartiques

La chanson Dieu de Java, me procure un plaisir coupable de son qui tâche et de lyrics crades

Pour rire, j’écoute les Wriggles, ou Eric Toulis

Le refrain de Ciao Bella de Rose, crie à la face du monde ce qu’il y a au fond de mon coeur

Sa chanson La liste est le reflet de l’âme des filles pleines de regrets

J’admire les paroles et les jeux de mots des chansons de Brassens

Voir la video de Ne me quitte pas de Brel, me submerge de beauté et de tristesse

J’espère ne jamais ressentir ce dont parle Reggiani dans sa chanson Votre fille a vingt ans

J’ai récemment découvert Hey there Delilah, de Plain White T’s, et j’adore

J’aimerai faire l’amour sur la chanson Metal Heart de Cat Power

 

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vendredi 12 septembre 2008

Move your ass bitch ! A droite ou à gauche ?

chemins

Nom de dieu de merde, mais bouge ton putain de cul.
Saisis ta chance, ait des couilles, pour une minute dans ta vie, une bonne grosse paire de couilles, merde.

Au lieu de rester à pleurnicher comme une gamine attardée, lève-toi, fais quelque chose, prend une décision, agis, au lieu de rester là à glander et à te lamenter comme un misérable tas de jelly tiède plein de grumeaux !

Quoi ? Quoi ? Peur de l'échec ? Ahahaha, tu me fais bien marrer, c'est ta vie qui est un échec, si tu te plantes une fois de plus, ca confirmera la tendance et t'en crèvera pas...

Tu préfères ne rien faire plutôt que de prendre un risque ? C'est bien ce que je disais, la paire de couilles, rapelles-toi.

T'as quoi à perdre ?
Ta fierté ? Pour le moment elle ne t'as servi qu'à faire de la merde, ou plus exactement à ne rien faire de bien, oublie là un peu...
Tes illusions ? Ouais, génial, tu préfères vivre dans une bulle, en imaginant des trucs qui n'arriveront jamais, et en espérant comme une débile qu'un seau de bonheur gluant et multicolore te tombe sur le coin de la gueule par magie ?

A ta guise pauvre conne, à ta guise, moi je laisse tomber, ça me fatigue trop de parler avec toi, ça résonne dans notre tête, et moi j'en peux plus, alors ferme ton trou béant qui beugle des lamentations comme une pleureuse à l'enterrement de Ramsès, et laisse moi dormir.

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jeudi 11 septembre 2008

A l'année prochaine blog de l'amoûûûûûûr

Demain c'est ma rentrée.
J'aurai aimé que quelqu'un m'envoie un message pour me dire "bon courage"
J'aurai aimé que quelqu'un passe me voir, boive un café avec moi, me réconforte et m'encourage.
J'aurai aimé avoir quelqu'un à appeler en sortant, pour tout lui raconter.
J'aurai aimé trouver quelqu'un en rentrant, qui me demande comment ça c'est passé.

Je suis toute seule dans mon appartement, j'ai envie de faire des petits gâteaux, mais je n'ai pas faim pour les manger.
Je vais me coucher toute seule ce soir, en regardant pour la 100eme fois si quelqu'un ne m'a pas envoyé de messages.
Je commencerai à en écrire un, et puis j'effacerais tout, pour ne pas déranger, comme d'habitude.

Je me rends compte que j'avais cru avoir changé, avoir grandit, m'être améliorée. Et je m'aperçois que sur certains points j'ai plutôt régressé.
Je me déçois un peu.

J'aurai voulu être un garçon, un beau mec costaud et macho, qui ne pleure jamais, et qui n'a peur de rien. Être mal rasé et avoir une belle gueule qui fais tomber les filles. J'aurai aimé être courageux et un peu taré, j'aurai fumé des cigarettes, dehors en plein hiver avec un blouson d'aviateur. J'aurai pris ma douche les deux mains appuyé sur le carrelage, pour faire saillir les muscles de mon dos devant ma gonzesse, et qu'elle me trouve sexy. J'aurai été un gros dur, et j'aurai eu un putain de langage ordurier, et une voix grave et rocailleuse.

J'aurai été un vrai salaud, et j'aurai fait pleurer les filles, juste pour voir comment on se sent, de rendre quelqu'un malade de chagrin...

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mercredi 10 septembre 2008

Je suis rentrée chez moi, avec le son à fond dans mes oreilles, les poings serrés dans mes poches...

baiserquai

Je serai l'accident
Sur le bord de ta route
La larme du poison.
Caché entre les gouttes
Le joueur de pipeau
Fait danser les serpents

Je serai le napalm
Qui s'accroche à la peau,
Tourne autour de ton âme
C'est moi le torero!
Qui remue dans la plaie,
Je serai le couteau.

Rien ne sert de t'enfuir,
Je te rattraperai,
Même en haut de ton empire
Nous viendrons te chercher

Je serai le virus
Va dans le computer
De la foire au pognon,
Je serai le crackeur
Comme une pourriture
Qui ne s'arrête pas
Au royaume du sombre
De la thune et des rats
Je serai comme une ombre
A chacun de tes pas
Comme une maladie
Qui frappe et qui s'en va.

Tu peux faire ta prière
J'ai fini de jouer
Viens voir dans le désert
Aux mirages éclatés.
Pour le mal
Pour le mal

Le clean et puis le sale,
Le tendre et puis le mal
Qui ne s'arrête pas.
Je serai avec toi;
La clef et puis la chaîne
Sous le chant des sirènes,
A chacun de tes pas
Je serai avec toi
Le beau et la laideur,

Le sang et puis le coeur
Qui ne s'arrête pas.
Je serai avec toi,
Soleil noir d'orage,
De sagesse est la rage,
A chacun de tes pas
Je serai avec toi
Pour le mal
Que tu m'as fait;
Pour le mal
Que je te ferai...

Damien SAEZ, Comme une ombre

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